Les médias parlent de la Taverne du Livre

22 août 2016 - Est Républicain

20 août 2016 - Est Républicain

Nancy : Pour se fabriquer des souvenirs

Comment peut-on se laisser gagner par la tristesse au simple spectacle de photos de famille ? Lucas s’interroge. Il ne comprend pas le brusque changement d’humeur chez sa mère et sa tante plongées dans de vieux albums. « Elles y retrouvent des souvenirs », tente de lui expliquer Papi qui lui propose une expérience : cacher dans une petite boîte à gâteaux des objets qu’aime Lucas aujourd’hui. L’enterrer, et attendre un peu que le temps fasse son office avant de l’ouvrir. Alors surgiront les souvenirs. « Une photo de famille, un livre, des billes : Lucas ne se ménage pas pour essayer la recette de son grand-père », détaille Marie Nardin, libraire de la Taverne du Livre où l’album « La Recette des souvenirs » figure cet été en bonne place. « Mais il finit par oublier la boîte. Et c’est seulement dix ans plus tard qu’il la déterrera à nouveau. » Entre-temps grand-père est décédé. Et la bouffée nostalgique étreint alors celui qui n’est plus un enfant. « C’est un très beau message sur cette notion de souvenirs à conserver comme de petits cailloux blancs. Plein d’émotion sans être triste, raconté avec beaucoup de délicatesse et illustré magnifiquement. » Un album que l’enfant pourra dévorer, une fois, deux fois, dix fois… puis l’oublier. Et dans dix ans, en le retrouvant, il se fera rattraper… par les souvenirs.

Lysiane Ganousse




(photo Est Républicain)

13 août 2016 - Est Républicain

Nancy : La série W3 conseillée par la Taverne du Livre

W3, comme son nom l’indique, est une trilogie, qui met en scène une journaliste en guerre contre un réseau de prostitution. Au point de se faire enlever dès le 1er tome, dont Marie Nardin, libraire de la Taverne du livre, se souvient avec un plaisir sans réserve. « Car c’est alors que toute une galerie de personnages divers se met en quête de la jeune femme. Dont son frère, un sexagénaire à la tête d’une association de victimes, un inspecteur de police… » Mobilisation générale, restée intacte au tome 2 quand ce même groupe crée un journal « sans langue de bois ». D’aucuns pourraient y voir une ressemblance avec une certaine série qui fit les beaux jours de l’édition suédoise. « Millénium. Oui mais non, ce n’est pas du tout la même écriture. » Bref, le tome 3 vient de sortir, après une déflagration qui a littéralement fait exploser le groupe. « Et là, ça devient terrible. On entre tout de suite dans le vif du sujet, et c’est encore plus addictif que les deux précédents. On se sent secoué, ballotté avec bonheur ou malheur et surtout très ému. Bref, un magnifique roman. » Qui, comme le titre nous l’indique, nous donne en effet l’envie de boire… Le Calice jusqu’à la lie !

Lysiane Ganousse




(photo Est Républicain)

22 juillet 2016 - Est Républicain

A Toute Berzlngue, Course-poursuite haletante dans l'outback australien

Adeptes de sensations fortes, de lecture à perdre haleine plus vite que les héros ne la perdent eux-mêmes ? C'est par ici que ça se- passe. Dans « A toute berzingue » roman de Kenneth Cook sélectionné par Marie Nardin, de la librairie La Taverne du Livre. Qui fait honneur à un livre à son goût un peu tardivement traduit en français. « On est prévenu d'avance »· signale la professionnelle. « D'un panneau qui avertit: en cas de panne. n'abandonnez jamais votre voiture ». Un panneau planté au beau milieu de l'Outback, désert australien qui s'étend à perte de vue, environnement hostile où vont se croiser deux personnages. D'un côté Shaw, un jeune homme, paysagiste, Pas trop censé s'aventurer loin, sa petite Honda n'est pas équipée pour ça. Et de l'autre Katie, jeune femme qui s'aventure sur la piste la plus difficile, contre tout conseil de prudence. En reportage photo, elle compte sur sa grosse voiture suréquipée et abondamment approvisionnée en carburant pour lui épargner obstacles et difficultés. Mais très peu de temps après, Shaw tombe sur la jeune audacieuse, manifestement bouleversée qui surgit de nulle part. Elle raconte s'être fait agresser par une créature mi-homme mi-animal qui lui a volé son véhicule et depuis la poursuit, Or, à ce stade de leur trajet, soit ils font demi-tour et se jettent dans les griffes de l'agresseur. Soit ils s'enfoncent plus loin dans le paysage hostile ... avec la petite Honda Civic totalement inadéquate pour la piste rocailleuse. L'option deux est retenue, à leurs risques et périls.

Le souffle dans le dos

« Très vite le lecteur se retrouve embarqué dans une course-poursuite haletante sur une piste défoncée en compagnie de deux citadins inadaptés, harcelés par un monstre sanguinaire dont on sent quasi le souffle dans leur dos.




(photo Est Républicain)

Sans le voir pour autant, jamais, Ce qui n'est pas sans point commun avec une autre course-poursuite d'anthologie: Duel, le film de Spielberg. L'écriture en est très rapide. Ce qui contribue à nous précipiter dans le récit : on court avec les deux personnages, on perd le souffle avec eux, on a peur en même temps qu'eux. C'est d'un suspense galvanisant. qui nous permet une évasion totale le temps de la lecture. ,. Évasion. évasion ... C'est vite dit. car rien ne nous garantit qu'on parviendra à en réchapper!

Lysiane Ganousse

29 août 2015 - Est Républicain

Les soupirs de Michel-Ange

Cet été, les libraires ont des conseils à vous donner. Aujourd'hui un génie est mis à l'épreuve. On peut s'appeler MichelAnge et être travaillé par les démons... Pietra Viva nous en fait la lumineuse révélation. « Avant toute chose il faut préciser un détail : l' auteure Léonor de Récondo est violoniste. Et ça se sent dans l' écriture, incroyablement musicale. » Dixit Marie Mannevy. libraire à la Taverne du Livre, qui nous emmène sur les chemins de la sculpture autant que de la musique . « Il y est en effet question de Michel Ange, alors qu'il n'est pas encore l'immense sculpteur passé aujourd'hui à la postérité. C'est un trentenaire que le pape Jules II sollicite pour réaliser son tombeau. Pour ça, l'artiste doit choisir soigneusement ses marbres dans la région de Carrare où il compte faire le voyage. Mais avant le départ, il apprend le décès d'un jeune moine de ses connaissances... » Une nouvelle qui le bouleverse littéralement. Mais il en ignore les raisons réelles. Juste qu'il éprouvait pour ce visage juvénile une véritable fascination. Une fois à Carare ça vire à l'obsession.

Bovary ressuscitée

« Sur place, il se montre associable et arrogant. En revanche, on le voit choisir ses marbres selon ses critères de beauté, toujours judicieux. Ça fait l'émerveillement. » Tout à ses interrogations, le personnage est surpris lui-même de rencontrer un enfant avec qui il parvient à tisser des liens. Pour lui une vraie petite révélation. « Car ce roman absolument magnifique raconte ce rapport quasi mystique que Michel Ange entretient avec la pierre, celle dont il veut extraire la beauté d'un être. Mais aussi ce cheminement intérieur de l'artiste, ses difficultés à faire tomber ses propres barrières, à franchir les obstacles qui le séparent d'autrui et de lui-même. Et tout ça dans cette langue musicale dont on ne se lasse pas.


Lorsque Michel-Ange se remets en question...
(photo Est Républicain)


Et si l'expérience a plu. Marie ne peut qu'encourager à la poursuivre avec « Amours », roman également signé Léonor De Récondo. Au début du XXe siècle, une jeune domestique, Céleste, est embauchée dans une maussade maison bourgeoise de province où Monsieur trouve le moyen de lui faire un enfant... Pour éviter le scandale, Victoire, l'épouse légitime, décide de l'adopter. Mais c'est la jeune Céleste qui suscite chez elle une imprévisible attirance, une irrésistible affection. L'histoire d'une renaissance, celle d'une femme confinée dans la bourgeoisie de campagne. L'histoire de liens puissants qui se créent malgré les obstacles de morale et de classes. » Une très belle histoire d'amour, en somme.

Lysiane Ganousse

22 juin 2015 - Vosges Télévision

Des Livres et Vous

27 avril 2015 - Vosges Télévision

Des Livres et Vous

13 avril 2015 - Est Républicain

Malzéville: la Palme Rose à Benacquista

Décerner le prix de la Palme rose pour la première fois s'annonçait sous les meilleurs auspices. La soirée s'est passée comme prévu, formidablement bien ! Un jury composé d'une douzaine de personnes, dont la présidente de l'association « Trois pattes à un canard », présidé et animé par Marie Nardin de la Taverne du livre, le café-librairie de la rue des Quatre-Eglises. Et un public très amateur de bons livres, lui aussi. Cinq ouvrages sélectionnés « arbitrairement». « En fait, chacun des cinq adhérents à l'association qui se sont réunis pour lancer le prix, est venu avec son livre préféré de ces dernières années,. explique la présidente. Sylvie Drouant. Chaque juré a raconté sa lecture de chaque ouvrage, suivant sa sensibilité ou ses a priori. Des avis aussi divers que les ouvrages sélectionnés, de la poésie. des nouvelles, des romans, Marie Nardin n'a pas eu besoin d'utiliser sa deuxième voix pour départager d'éventuels ex aequo. Au résultat, en effet. trois se sont franchement détachés. Celui de Brigitte Fontaine. l'étrange mais poétique « Portrait de l'artiste en déshabillé de soie». Egalement le roman qualifié d' « ode à l'amitié,. par plusieurs jurés, « Les Quatre SOidats » de l'originaire de l'étape, le Meurthe-et-Mosellan Mingarelli. Et enfin, le grand gagnant, le recueil de nouvelles « toutes plus touchantes et originales les unes que les autres » de Benacquista. Outre, en 2014, le grand prix de la société des Gens de Lettres et le prix de la nouvelle de l'Académie Française, « Nos gloires secrètes » vient donc d'être primé de la Palme rose ! Une première édition qui sera renouvelée l'an prochain. La présidente l'a confirmé.


Les deux présidentes, de l'assoclatlon "Trois pattes à un canard" et du Jury, présentent la première Palme rose
(photo Est Républicain)

12 avril 2015 - La Semaine.fr

Coup de projecteur sur la Taverne du livre à Nancy, un café-librairie haut en couleur

Implanté depuis maintenant quatre ans dans la rue des Quatre-Eglises, la Taverne du Livre est devenue un lieu inédit sur Nancy pour découvrir et redécouvrir la littérature française et internationale. Des murs blancs, des lampes et des sièges de couleur verte, une odeur de livre particulière... La Taverne du Livre est un endroit très calme, parfait pour se détendre et oublier les soucis de la vie de tous les jours. La décoration du café est simple, minimaliste mais efficace. Pas un bruit à l'intérieur, seul la musique jazz en fond est là pour rendre l'atmosphère du lieu vivante et chaleureuse. Ici, les couleurs sont à l'honneur : un parquet en chêne de couleur gris, des plantes vertes, des couvertures de livres de toutes les couleurs. Même les thés proposés sont de toutes les couleurs : noirs, blancs, verts ... « Je voulais ouvrir ma propre librairie et j'ai vu des cafés-librairies en Bretagne. Ça m'a inspirée et j'ai décidé d'amener ce concept à Nancy. Pour l'instant, en Lorraine, je suis la seule à avoir perduré. » Marie Nardin, gérante de la Taverne, ne cache pas son enthousiasme face au succès rencontré par son établissement. Néanmoins, elle ne cache pas son inquiétude face aux différentes fermetures de librairie sur le secteur : « Actuellement, je continue de progresser en chiffre d'affaires mais tout n'est pas gagné d'avance, loin de là. » Des activités littéraires originales En cas de petit creux, le café propose une liste de croque-monsieur et de tartines personnalisables avec des saveurs très originales. Deux menus à 11,50 € existent également pour ceux qui ont un plus gros appétit. Afin de se démarquer des autres cafés nancéiens, Marie Nardin propose des activités originales comme des rencontres d'auteurs, des jeux en anglais ou bien encore du speed-booking : « Les gens viennent avec leurs livres favoris et ont sept minutes pour le présenter à quelqu'un. Ce qui se passe après cette présentation n'est plus mes affaires ! » plaisante-t-elle. Au sein de l'établissement, presque personne ne parle. De ce silence résulte une ambiance agréable et étrange à la fois car inhabituelle pour un café : « C'est ce que j'apprécie ici, le silence est une forme de respect pour tout ceux qui veulent se détendre», avoue la gérante. Dans ce lieu agréable, avec un peu d'imagination et d'inspiration, on pourrait presque se sentir comme chez soi.

8 avril 2015 - Est Républicain

Malzéville : le prix de la Palme rose

Non, ce n’est pas un flamant rose. C’est un canard. Bizarre ! De toute façon, il a déjà 3 pattes… C’est le nom que s’est choisi l’association littéraire des 3 Maisons qui n’est pas à une lubie près. Ses adhérents ont déjà décidé de porter la littérature au pinacle, mais pas seule. En la mariant avec d’autres arts… le théâtre, la vidéo, la marche, le cri dans la nuit. A Malzéville on la connaît bien. Ses acteurs, écrivains, diseurs, musiciens accompagnent les balades contées des coteaux, lors des fêtes du patrimoine. Et c’est avec ses adhérents, en suivant des petits cailloux de couleur dans les escaliers de la Douëra, que l’on va prendre un apéro en découvrant éditeurs, poètes ou auteurs. Dans un décor à chaque fois renouvelé. Cette fois, ils ont décidé de « faire travailler » le public en lui demandant son avis. Autour de la table, des jurés du prix littéraire qu’ils viennent de créer. Le prix de la Palme rose ! Ils avouent avoir sélectionné « arbitrairement » 5 ouvrages… « Nos gloires secrètes », de Benacquista, « Quatre soldats », de Mingarelli, « Bifteck » de Provost, « La première chose qu’on regarde » de Delacourt et « Portrait de l’artiste déshabillé » de Brigitte Fontaine. Les membres partenaires ont lu tous les ouvrages. Des permanents de la Bibliothèque pour Tous malzévilloise et des lecteurs de la Nancéienne « Taverne du Livre » défendront leurs choix. Le débat sera animé par Marie Nardin, la jeune « patronne » de la Taverne du Livre. Son avis éclairé aidera ce vendredi soir à départager celui des autres.


(photo Est Républicain)

27 février 2015 - Est Républicain

Librairie théâtre
Genevoix joué entre les piles de livre
Qu'il y ait de la vie en librairie n'étonnera personne. Surtout à la Taverne du livre où on peut siroter le petit noir en feuille tant les pages blanches, croquer dans un encas tout en dévorant un roman. Sans oublier d'en acheter évidemment. Le chaleureux café-librairie du 11, rue des Quatre-Eglises à Nancy à en outre pris l'habitude d'accueillir entres ses piles et étagères 4 a 5 animations chaque mois.
Et la prochaine n'est pas la moins originale : du théâtre en librairie, autrement dit des comédiens dans le temple des bouquins.
Profitant du réseau !'Association des libraires indépendants de Lorraine, Marie Nardin avait déjà accueilli l'année dernière la compagnie 25Ter, spécialiste de cette intrusion de l'oral là où se promeut l'écrit.Il s'agissait d'extraits de l'Étranger, de Camus, et c'était formidable ! », a pu se réjouir l'hôtesse des lieux qui, pour l'occasion, n'hésite pas à les reconfigurer, les lieux...
Fauteuils et sièges habituellement dévolus à l'espace café sont recomposés en rangs de spectateurs, qui, cette année, se verront proposer de « Mais du soleil que reste-t-il ? »
Il s'agit en l'occurrence de deux extraits, tirés successivement de « Ceux de 14 », récit de guerre presque trempé du sang des morts, Genevoix, blessé de 3 balles, l'ayant produit aussitôt après sa démobilisation. Un récit-témoignage, écrit tous sens aiguisés, et considéré aujourd'hui comme une référence dans la littérature lié à la Grande Guerre. Le 2e extrait est tiré lui, de « La Mort de près », écrit au contraire 50 ans plus tard.
Stanislas de la Tousche et Rémy Chevillard, dirigés par Géraud Benech, porteront ces mots remontés du front avec autant de violence que peut en imaginer l'humanité, et autant d'humanité qu'il s'en manifeste, même dans des tranchées. Un moment de théâtre insolite, à d'autant moins bouder qu'il est gratuit !

Lysiane Ganousse

21 février 2015 - France 3 Lorraine

19/20

Juin 2014 - Région Lorraine

Les Libraires Indépendants

29 mai 2014 - France 5

La Grande Librairie

24 avril 2014 - France 3 Lorraine

C'est en Lorraine

25 janvier 2014 - Est Républicain

La pretite Libraire qui bouge

Marie déborde d'idées. La souriante Nancéienne, qui a lancé son café librairie La Taverne du Livre il y a 2 ans et demi propose de:puis le 19 janvier d'ouvrir aussi le dimanche. « Pour ceux qui travaillent et n'ont pas le temps de venir en semaine. les promeneurs, les familles ... Pour passer un bon moment tranquille quoi ! Et puis il y a de la demande», justifie la jeune commerçante de 29 ans, qui a dû embaucher depuis deux mois une salariée, Marie Mannevy. Car le lieu, unique à Nancy, est de plus en plus connu, réputé et fréquenté. Par des étudiants qui viennent travailler grâce à la location de PC et l'accès wifi gratuit mais aussi ceux qui passent dévorer le dernier roman coup de coeur de Marie en même temps qu'une tartine, une soupe au potiron, une salade ... dans le décor pistache chocolat avec du jazz en fond sonore. Au calme à deux pas de la désormais animée place Charles III et du grouillant St-Seb. «Chaque jour, je vois arriver de nouveaux clients grâce au bouche à oreille», se réjouit Marte. Quand elle n'enseigne pas la littérature policière à l'IUT Charlemagne et qu'elle trouve un moment, la dynamique libraire bouquine et glisse des petites notes drôles dans les livres. Que ce soit des polars,des romans, des livres jeunesse, des BD ...

Speed booking, théatre...

Trois soirs par mois. elle propose des animations gratuites. Comme le speed booking chaque dernier jeudi : « En 7 minutes chrono, les lecteurs de tous âges présentent leur coup de coeur et doivent donner envie de le lire ! » Tous les 2 mois, l'animation est anglais. « J'organise aussi des soirées jeux, des dédicaces et rencontres avec auteurs. des lectures en musique, des mercredis pour enfants avec une conteuse...»

Nouveauté: le 12 février la Taverne accueille «Du théâtre en librairie » avec la pièce La Chute de Camus. Enfin, depuis deux mois, Marie Nardin rachète vos livres de poche d'occasion « entrès bon état» qu'elle revend moitié prix. Tous sont à disposition sur les étagères dans lecoin café. A consommer sans modération.

Corinne BARET-IDATTE.

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(photo Pierre Mathis)

20 janvier 2014 - Est Républicain

Jeux en Anglais à la Taverne du Livre

Jeudi dernier l'ABAN (Association des amis de la bibliothèque américaine de Nancy) a proposé une soirée jeux de société en anglais à la Taverne du Livre, rue des Quatre-Eglises à Nancy. Une trentaine de participants se sont retrouvés autour des tables sur lesquelles on avait disposé des jeux anglais, un jeu de piste policier Scotland Yard, le Scrabble et quelques autres. jeux. Les joueurs encadrés par un spécialiste des jeux en anglais de l'ABAN se sont exprimés en anglais. Une belle et sympathique manière de se perfectionner dans la langue en s'amusant. Ces soirées se déroulent une fois par mois et permettent aussi de découvrir cet endroit original où se côtoient livres (policiers, romans, quelques-uns en anglais) et petite restauration.


(photo Est Républicain)

12 octobre 2013 - Radio Télévision Suisse

Le journal du Samedi

22 septembre 2013 - RTL

Les Livres ont la Parole

12 septembre 2013 - Le Point

Il est midi, l'heure de se sustenter

Déjeuner sur le pouce en dévorant un bon roman à la Taverne du livre. Accueil souriant, décor pistache-chocolat, carte courte mais alléchante, belle sélection de romans, BD, polars et livres fantastiques ... A l'heure du déjeuner, qu'il est bon de déguster une tourte lorraine en feuilletant l'un des romans sélectionnés par Marie Nardin, hôtesse délicate et libraire au goût très sûr.
A deux pas du centre Saint-Séb, la Taverne du livre nourrit le corps et l'esprit. La maîtresse des lieux partage ses impressions littéraires en agrémentant ses livres de petites notes drôles et subtiles. Les lecteurs eux-mêmes sont invités à défendre leurs coups de coeur au cours d'un mémorable « speed booking » organisé tous les mois dans ce café-librairie qui refuse de choisir entre nourriture spirituelle et plaisirs gourmands; sept minutes pour convaincre un inconnu de se plonger dans le livre que l'on a aimé, voilà un concept propice aux rencontres!
Régulièrement, dédicaces avec des auteurs,« tea parties» thématiques et mises en scène littéraires sont proposées. La presse du jour y est disponible de même qu'un accès wifi gratuit.
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12 septembre 2013 - Le Point

Le coup de coeur des Libraires

La dynamique gérante de cette librairie-café a aimé "Kinderzimmer", de Valentine Goby(ActesSud). Kinderzimmer, c'est le nom du baraquement dévolu aux nourrissons à Ravensbrück où plus de quarante mille femmes sont détenues en cette année 1944. Dans cet effroyable présent survit une jeune femme qui parvient à donner la vie et la perpétue coûte que coûte. «Dans ce lieu d'extermination se distingue un refuge sans âme où les enfants naissent, meurent ou survivent, parfois; ce lieu, ces femmes vont se 1' approprier et sy raccrocher comme à une planche de survie. Valentine Goby écrit un roman poignant servi par une écriture à la fois poétique et réaliste», souligne Marie Nardin.
« Kinderzimmer », de Valentine Goby (Actes Sud).
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(photo Le Point)

21 mars 2013 - France Ô

Tendances Ô - Les Nouvelles Librairies

03 mars 2013 - Est Républicain

Le crime était presque parfait

Tea party - Deux nouvelles d’Agatha Christie mises en scène par des étudiants à la Taverne du Livre autour d’un thé

Les étudiants « métiers du livre » dans leurs œuvres devant le café librairie de la rue des Quatre­ Eglises. (photo Est Républicain)

Soirées lectures, speed booking, lancement d’un livre, tea party... Les animations culturelles ne manquent pas au café librai­rie « La Taverne du livre » ouvert depuis un an et demi au 11 rue des Quatre­Eglises. En tant qu’ancienne de l’IUT Charlemagne, la li­braire, Marie Nardin, a eu la riche idée d’inviter quelques étudiants de 2e année « Mé­tiers du livre » pour une tea party au royaume d’Agatha Christie. Un exercice nou­veau pour eux, mais les co­médiens en herbe de l’IUT Charlemagne ont relevé le défi entraînant avec humour le public dans l’univers britannique de Miss Marple à travers la mise en scène de deux nouvelles palpitantes (20 mn chacune). Sur fond de péripéties et tout en dé­gustant tranquillement un thé à l’anglaise, le public a été invité à poser des ques­tions pour tenter de résou­dre les énigmes et ainsi dé­ couvrir l’identité du mystérieux assassin. Le suc­ cès de cette manifestation est le fruit de l’excellent tra­vail d’organisation confié à 4 étudiants de l’option com­munication de l’IUT (publi­cité, relations avec la pres­se...). Les étudiants ont d’ailleurs participé à des in­terviews diffusées sur deux radios nancéiennes. Un bon entraînement pour les fu­turs communicants et/ou libraires. En tout cas, le plai­sir était au rendez-­vous et ce genre d’animation devrait donner aux clients du jour le goût de dévorer d’autres policiers
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6 décembre 2012 - France 5

La Grande Librairie



24 mars 2012 - Est Républicain

Comment boire un coup tout en se cultivant

Ras le bol des McCarthy, Irlandais et autres Café des Anges. Boire un coup, c'est marrant, mais il nous fallait plus qu'un simple troquet. C'est qu'on est exigeant au NJJ. Et c'est là, au 11, rue des Quatre Eglises, dans un décor aux teintes chocolat et pistache, qu'on s'est posé. On y a bu notre café, grignoté une douceur et dévoré... un bon bouquin !
Eh oui, La Taverne du livre n'est pas seulement un café, c'est aussi une librairie. A deux pas du centre commercial Saint- Sébastien et du marché central, une petite vitrine où sont exposés quelques ouvrages attirait notre regard depuis un moment. Alors, on a poussé la porte et, tout de suite, une atmosphère chaleureuse nous a enveloppés. C'était mieux qu'ouvrir le dernier Pennac. Décor aux tons chauds, lumières tamisées, effluves de café et sourire accueillant derrière le comptoir. Tout était là.
Marie, la gérante, accueille aussi bien les petites faims de midi que les grandes soifs de littérature. Et ce de 9 h 30 à 19 h, du lundi au samedi. Mais à la différence des autres cafés- littéraires du coin (le Léz'Art en ville-vieille, La Préface à Briey), sa Taverne n'est pas un espace bibliothèque où il est possible d'emprunter les livres. Même pour les consulter sur place, il faut les acheter. Normal, sinon ça abîme. "Mais beaucoup de gens apportent leur propre bouquin juste pour venir le lire ici, nous explique Marie. A croire que le lieu est propice à la lecture." C'est vrai qu'il y a ce qu'il faut de calme pour attaquer un pavé, sans pour autant avoir envie de s'endormir.

Photos Est Républicain

Un modèle breton

Avant de créer sa Taverne, Marie et son ami ont pérégriné un petit moment en Bretagne pour s'inspirer. Pourquoi le pays des crêpes et du cidre ? "Parce que c'est là-bas que la moitié des cafés-librairies français s'y trouvent, raconte l'ancienne étudiante en Métiers du livre à l'IUT Charlemagne. A la base, le concept vient d'Outre-Manche avant qu'un Breton le reprenne et devienne une sorte de modèle pour les autres." Lors de son voyage, Marie s'est rendu compte que, si littérature et café coexistaient, l'un prenait bien souvent le pas sur l'autre. A chaque visite, soit elle découvrait une librairie avec un petit espace restauration, soit un café avec quelques étagères. Or, elle voulait faire un part égale au livre et à la restauration. Pari réussi ! Depuis sa création cet été, La Taverne a déjà accueilli quelques pointures du roman. Philippe Claudel (prix Renaudot 2003 pour Les Âmes grises) ainsi que David et Stéphane Foenkinos, respectivement auteur de La Délicatesse et scénaristes du film éponyme, ont eu droit aussi à leur petit crème. Emmanuel Parmentier et Arthur Dreyfus sont également venus dédicacer leurs ouvrages. Mine de rien, tout cela attire du monde. La Taverne commence à avoir ses habitués.

Un coup de coeur en sept minutes

C'est exactement ce que recherche la patronne : nouer une relation, une vraie, avec ses clients. Tous les moyens sont bons, y compris le speed-dating. Ou plutôt le speed-booking. Car le but de ces séances n'est pas de tenter de séduire la personne en face de nous, mais plutôt de la convaincre, en sept minutes, de lire notre coup de coeur. Bien sûr, ceux qui espèrent ressortir avec autre chose qu'un bouquin à la main ont des chances d'être déçus. Mais pour ça, il reste toujours les troquets.

Lise Blondel et Flora Meynadier.



19 février 2012 - La Plume Culturelle

La Taverne du Livre

La Taverne du Livre propose un large choix de nouveautés et les coups de cœur de Marie Nardin, la libraire. Retrouvez vos auteurs préférés en Littérature, Policier, Fantastique, Jeunesse, Bandes Dessinées et Cuisine. Surfez sur le web en toute tranquillité avec un accès gratuit au WiFi, ainsi que la possibilité de louer des PC.

23 octobre 2011 - Républicain Lorrain

Ces cafés où l’on refait le monde

A l’heure de la conversation virtuelle, les cafés jouent à contre- pied. En Lorraine, les bars deviennent lieu de discussion. On parle, les yeux dans les yeux, de littérature, de sciences, de philosophie, de justice...

Ne dites jamais à Patrice Marchand que les livres de son café-restaurant forment un beau décor. Il le prendrait mal. Ses livres sont faits « pour être touchés, voire emportés ». Depuis huit ans, il tient le Lez’art, en plein cœur de la vieille ville de Nancy. Jusqu’alors il était l’un des seuls en Lorraine à proposer ce concept. DOSSIER Depuis l’an passé, trois nouveaux établissements de ce genre sont apparus en Lorraine. Le dernier en date, La Taverne du livre, à Nancy également, près du marché. Marie Nardin, la gérante, était libraire dans un espace culturel avant de se lancer avec son compagnon dans son café-librairie. Ce qu’elle recherchait ? La « convivialité ». Ce mot revient dans les bouches de tous les gérants de cafés littéraires. « On doit sortir de cette logique de consommation effrénée, clame Jean-Jacques Valès, le gérant de La Préface, à Briey. Je ne suis pas vendeur de chaussettes. Il faut prendre le temps de conseiller les gens. Ilsveulent un rapport humain. » Comme pour la Taverne du livre, cet ancien commercial dans une maison d’édition a séparé la partie librairie de la partie café. Tous deux sont réticents à l’idée que des clients emportent un livre à vendre près du comptoir. Ce n’est pas le cas pour tout le monde. Au Léz’art, c’est une habitude de voir les clients sortir un volume des nombreuses étagères. Le principe est proche de la bibliothèque. Les livres peuvent être empruntés, échangés même. « Le but est que les gens se sentent chez eux », explique Patrice Marchand. Pas besoin de chercher où sont les romans et où sont les essais : tout est en vrac. « C’est un rangement désorganisé, ajoute-t-il. Il ne faut pas de classement. Il y a un vrai plaisir à fouiller, à chercher un livre. »

Photo Républicain Lorrain

Inspirés de leurs nombreux voyages

À chacun son concept, donc. Mais d’où viennent-ils ? Là aussi, les réponses divergent en fonction des tenanciers. À La Taverne du livre, Marie Nardin explique que le modèle a été défini par les Anglo-saxons, puis il aurait traversé la Manche pour se propager en Bretagne. Elle a donc fait le tour de tous les cafés littéraires de la région pour les comparer avant de faire « à sa sauce ». Les autres disent faire la même chose, mais à l’échelle mondiale. Tous se sont inspirés de ce qu’ils ont vu au cours de leurs nombreux voyages. « J’ai visité énormément de librairies à travers le monde pour leur piquer des idées, avoue Simone Hisler, qui tient le café-librairie éponyme à Metz. Je regarde ce qui se fait ailleurs pour améliorer ce qui se fait chez moi ». Pourtant, les cafetiers ne semblent pas trop regarder ce que font les uns et les autres. Leur multiplication en Lorraine serait donc pur hasard ? Pas seulement. Patrice Marchand y voit un regain d’intérêt pour le livre en version papier à l’heure de la numérisation. « Je suis un adepte du tableur. Pourtant, je prends plaisir à lire de vrais livres, à les toucher. Ce genre d’endroits rassemble des gens qui partagent cette même vision. Donc, le concept de café- littéraire peut fleurir. Après, est-ce que c’est économiquement viable ? » Pour lui, la question ne se pose plus. Depuis huit ans qu’il tient son restaurant, il n’a jamais eu à se plaindre. En revanche, pour le patron de La Préface, située loin des grands ensembles et des agglomérations, la situation est différente. Voilà un an qu’il est implanté en plein centre-ville de Briey. Voilà un an qu’il attend de rentrer dans ses bénéfices.